
Points clés:
Découvrez le TRS (OEE) et la GMAO en direct en 15 minutes.
Réserver une démoLa plupart des usines suivent Mean Time To Repair (MTTR). Il mesure de „le technicien commence à travailler" à „machine en route". MTTR typique sur ligne d'emballage UE: 35-90 minutes.
Ce chiffre paraît bon. Le problème, c'est ce qui se passe avant „le technicien commence". L'attente. La taxe de latence.
MDT couvre tout l'événement:
Total. MDT sur ligne UE typique: 2-5 heures par panne. MTTR: 35-90 minutes. Les 60-80% restants sont la taxe de latence qui n'apparaît jamais sur les tableaux.
Si votre équipe maintenance est fière de son MTTR, tant mieux. Mais si MDT est 3-5x plus haut, ils font un pit stop rapide après une marche de 4 heures jusqu'à la voie des stands.
Passez votre revue maintenance hebdo au MDT. Même machine, mêmes pannes, mais le chiffre inclut maintenant tout entre la panne et le redémarrage. La latence devient immédiatement visible. La conversation passe de „on a réparé vite" à „pourquoi la réparation a mis si longtemps à commencer?"
Une solution TRS moderne avec CMMS natif calcule MDT automatiquement par actif. Vous voyez la taxe de latence décomposée par catégorie chaque jour, pas après un audit trimestriel. C'est la différence entre Fabrico et une carte de score uniquement MTTR.
La formule est simple:
MDT = Heures totales d'arrêt ÷ Nombre de pannes
Où „heures totales d'arrêt" inclut CHAQUE minute de la détection à la remise en route, pas juste la réparation. Trois chiffres réels d'un trimestre dans une usine UE typique d'emballage:
MTTR de la même usine sur la même période: 52 minutes. L'écart est 2,97 h - 0,87 h = 2,1 heures de pure latence par panne. Sur 62 pannes, ça fait 130 heures, l'équivalent de 16 postes complets perdus à attendre.
Benchmarks UE pour MDT sur lignes d'emballage:
Si vous suivez que MTTR, vous optimisez la mauvaise chose. Les 35-90 min de réparation sont rarement le levier. Les 2-3 heures d'attente autour, oui.
Trois endroits où la latence se cache et le correctif:
Écart panne-à-alarme. Opérateurs découvrent la panne, marchent au terminal, journalisent, superviseur appelle maintenance. Facile 20 min perdues.
Attente pièces détachées. Le technicien arrive, regarde la machine, va au magasin, trouve la pièce manquante, la commande.
Écart validation-à-redémarrage. Réparation finie. QA doit vérifier. Superviseur doit signer. Ligne doit chauffer. 20-30 min de plus.
Voir la stratégie pit stop.
Un TRS capté directement depuis vos machines, sans saisie manuelle ?
Voir en direct