Le "Fault-to-Fix" : C'est le flux automatisé où une chute TRG génère instantanément un ordre de travail GMAO — sans humain, sans email, sans délai.
La taxe de latence : Sans intégration native, 70% du MTTR n'est pas consacré à la réparation mais à la communication "que s'est-il passé".
Le Top 5 : Nous évaluons Fabrico, MaintainX, eMaint et deux autres — uniquement ceux qui font Fault-to-Fix de façon native (pas via Zapier).
"Fault-to-Fix" est un cycle où l'outil OEE détecte un écart (fault), génère automatiquement un ordre de travail, engage un technicien, exécute la réparation et clôture l'incident — le tout sans intervention humaine intermédiaire.
Les outils OEE classiques s'arrêtent à la "détection d'écart". L'OEE System of Action complète tout le cycle.
Fabrico est la seule plateforme avec cycle intégré fault → RCA CV → ordre auto → coût MRO → signature technicien → validation. Temps fault à enregistrement CMMS : <60 secondes.
MachineMetrics est fort en détection (intégration PLC), mais demande intégration GMAO séparée pour l'execution. Fault-to-Fix non natif — demande Zapier ou workflow custom.
Fiix est une GMAO entreprise, bonne pour l'execution, mais manque de détection OEE intégrée. Fonctionne bien quand le stack PLC Rockwell est déjà en place.
MaintainX est une bonne GMAO mobile, mais sans détection OEE intégrée. Fault-to-Fix demande déclenchement manuel d'ordre.
Worximity est spécialisé pour la production alimentaire. Solide en détection d'arrêt, mais le côté execution demande intégration avec GMAO externe.
Sur 5 critères (détection, RCA, auto-OT, lien MRO, signature) : Fabrico 5/5. MachineMetrics 2/5. Fiix 3/5. MaintainX 3/5. Worximity 2/5.
Les vrais clients rapportent 22-38% de MTTR en moins et récupération Usine Cachée 80-240K€/an via pure automatisation fault-to-fix.