
Points clés
Réponse courte: La maintenance corrective répare les équipements après une panne, réactive et perturbatrice. La maintenance préventive entretient les équipements selon un planning pour éviter les pannes.
Une usine dominée par le correctif est en mode « extinction d'incendies »; déplacer le ratio vers des travaux préventifs planifiés est au cœur de la maturité en maintenance. Le but est le bon équilibre par actif, pas le préventif partout.
Voir aussi maintenance basée sur l'état vs maintenance basée sur le temps .
La maintenance corrective consiste à réparer après coup. L'actif tombe en panne, la ligne s'arrête, et l'équipe intervient sous pression. Elle est inévitable pour les vraies surprises, mais une usine où la majorité des interventions sont correctives réagit à ses équipements plutôt que de les gérer.
La maintenance préventive est un travail planifié effectué avant la panne, inspections, remplacements et services programmés pour préserver la santé des actifs. Elle est planifiée, dotée des ressources nécessaires et prévisible, et déplace les arrêts dans des créneaux maîtrisés au lieu d'urgences en cours de poste.
Deux usines identiques utilisent le même compresseur critique. L'usine A attend qu'il tombe en panne, correctif, et perd un poste complet deux fois par an pour des réparations d'urgence à coût majoré.
L'usine B l'entretient selon un planning prévu durant une fenêtre le week-end; les mêmes pièces sont remplacées, mais sans perte de production et sans heures supplémentaires. Même équipement, mêmes modes de défaillance, la seule différence est que l'intervention était planifiée ou réactive, et cette différence représente deux postes perdus par an.
Une usine où la majorité des interventions sont correctives est réactive et imprévisible. Les usines matures planifient la plupart des travaux, en réservant le correctif aux vraies surprises. Le ratio planifiés/réactifs est un indicateur clé de maintenance, et le faire évoluer est l'essence de la maturité en maintenance.
Sur-maintenir des actifs stables et peu critiques gaspille de la main-d'œuvre et peut même provoquer des défaillances par des interventions inutiles. Adaptez la stratégie à la criticité, préventif là où la panne a des conséquences, laisser fonctionner jusqu'à panne là où ce n'est pas le cas. L'objectif est le bon équilibre, pas le préventif partout.
1. Vivre en mode correctif. La lutte contre les incendies réactive est coûteuse et imprévisible.
2. Mettre du préventif sur tout. Sur-intervenir sur des actifs triviaux gaspille de la main-d'œuvre.
3. Aucune base de criticité. Stratégie définie par habitude plutôt que par les conséquences d'une panne.
4. Tâches de maintenance préventive qui ne préviennent rien. Travaux calendaires qui n'ont jamais correspondu à un vrai mode de défaillance.
Les travaux correctifs non planifiés frappent la Disponibilité aux pires moments. Passer à des travaux préventifs planifiés déplace les arrêts dans des créneaux maîtrisés et améliore l'OEE, moins d'urgences en cours de poste, plus d'interventions le week-end.
Fabrico affiche la répartition planifié/réactif et le coût en Disponibilité des travaux correctifs, afin que vous puissiez démontrer la nécessité de faire évoluer le ratio. Réservez une démo pour voir votre mix de maintenance en termes d'OEE.
Non, adaptez-la à la criticité de l'actif et aux modes de défaillance ; sur-intervenir des actifs stables gaspille des ressources.
La majorité des travaux planifiés, le correctif réservé aux vraies surprises.
Moins que les arrêts non planifiés qu'elle évite sur les actifs critiques.
Les travaux planifiés protègent la Disponibilité en déplaçant les arrêts hors du temps de production.
Pour les actifs peu critiques et les vraies surprises qu'aucun planning n'aurait pu prévoir.