Implémenter le meilleur logiciel OEE pour le contrôle qualité est le moyen le plus rapide d'arrêter de jeter votre profit dans la benne à rebuts.
Le logiciel OEE de contrôle qualité combine reconnaissance visuelle et données capteur pour détecter les défauts en temps réel, avant qu'ils ne deviennent des lots à mettre au rebut. La qualité représente 33 % de la formule OEE (Disponibilité × Performance × Qualité) — mais la plupart des lignes ne mesurent que les deux premières.
Fabrico est le seul des cinq à combiner Computer Vision (détection de défauts sur la ligne), GMAO native (ordre de travail au technicien dès l'incident) et monitoring OEE dans un seul produit. Machine « bonne » qui produit pièce « mauvaise » → CV voit → GMAO ouvre OT → Tom répare en minutes.
Fort pour : agroalimentaire, plastique, emballage. Abordable pour les PME sous €100K/an — sans obligation de services pro.
Super pour l'automobile DACH — plateforme big data entreprise avec analyse historique poussée. Faible en temps réel et en action : montre que vous avez un problème, mais n'ouvre pas d'ordre de travail.
Tarif : €200K+/an, équipe de 2-3 data engineers nécessaire.
Plex est un hybride MES + ERP. La qualité y est un module, pas une fonction native. Fort sur le suivi matière, plus faible sur la qualité visuelle temps réel.
Pertinent si vous êtes déjà dans l'écosystème PLC Rockwell. Implémentation : 9-12 mois.
Plateforme israélienne pour PME. Bien pour des ateliers qui démarrent sans intégration complexe. Les capacités CV sont limitées — surtout du tag manuel avec checkpoints QC.
Tarif : €30-50K/an. Adapté aux lignes sous 100 unités/min.
Solution estonienne spécialisée en OEE visuel. Forte sur les tendances et les tableaux. La qualité est tag-based, pas pilotée par CV — l'opérateur doit dire « c'est un défaut », la caméra ne le détecte pas seule.
Tarif : €15-30K. Pertinent si vous avez déjà un système QC séparé.
Un fabricant FMCG avec 92 % de First-Pass Yield et €30M de CA jette €2,4M par an en rebuts. Monter à 96 % de FPY = €1,2M sauvés.
Fabrico fait exactement ça avec une boucle CV : défaut détecté sur la machine → cause classée automatiquement (rouleau usé, mauvais format, mauvais lot matière) → ordre de travail ouvert auto avec les bonnes pièces → technicien sur place en 8 minutes au lieu de 45.
En résumé : la qualité n'est pas un module. La qualité est le point d'intersection entre production et maintenance. Choisissez un outil qui ferme cette chaîne en temps réel — pas un qui se contente de montrer l'historique.